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PROJETS REALISES : 1 forage, 3 écoles, 1 porcherie, 2 poulaillers


 



L'association a déjà financé l’achat de bois permettant la construction de bancs-pupitres, de chaises et de tableaux pour l’école primaire du village de Kpédiké.

 

 

 

A cela s’ajoute l’envoi de livres et de matériels scolaires, de dictionnaires et de tongues destinés aux enfants de l’école. Les enfants de l'école de Kpédiké ont aussi été équipés pour la rentrée scolaire 2006.



 

En 2007, un "impensable" forage en eau potable de 80 m de profondeur équipé d'une pompe à eau a vu le jour à Kpédiké. 
L'apport de l'eau répondant à des besoins vitaux et domestiques : boire, faire la cuisine et se laver. Il contribue à l'amélioration du développement local, de la santé, mais aussi de l'éducation des enfants. En effet, durant la saison sèche, les enfants n’allaient pas à l'école, trop occupés à aller chercher de l'eau dans un village voisin (8 km à pied aller).

En 2008, nous avons financé la construction des écoles des villages de Kpédiké et de Yotogodo. Nous avons aussi couvert leurs besoins pédagogiques : manuels scolaires + bancs-pupitres + petite prise en charge financière des enseignants volontaires. 28 heures de cours sont dispensés par semaine dans chaque école. A Kpédiké, les élèves sont heureux de pouvoir enfin tous suivre une scolarité "continue" - c'est à dire - non perturbée par les corvées d'eau. Chaque bâtiment scolaire de 200 m2 comprend : deux classes, un espace protégeant les élèves des pluies battantes, et un bureau pouvant abriter le matériel.

En 2009, afin d'assurer la pérennité de nos écoles de Kpédiké et de Yotogodo nous avons financé, pour chacune, la construction d'une ferme scolaire d'élevage de porcs (à Kpédiké) et de poules (à Yotogodo). Notre but est d'apporter à chaque communauté des revenus complémentaires afin de prendre en charge le fonctionnement de leur école sans aide extérieure. Le Comité des parents d'élèves, supervisé par notre Association partenaire locale GADIS, s'est chargé de la réalisation du projet et de sa gestion.

En 2010, nous sommes intervenus dans le village démuni d'Agoh Copé qui compte au total 600 personnes dont 380 enfants de moins de 15 ans. Seuls 127 enfants étaient scolarisés dans des conditions précaires. Le village n'a ni électricité, ni eau potable, ni latrines, ni case santé... Autant dire qu'il y avait tout à faire pour cette population en détresse. Nous avons commencé par mettre sur pied une activité génératrice de revenu par le financement d'un poulailler et fini en 2011 par la construction d'une école.